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#21 [url]

Mar 12 15 12:49 AM

J'avais oublié que c'était dans l'interview.

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#22 [url]

Mar 12 15 2:18 AM

Sinon, moi, j’ai le 4013. Je l’ai acheté début d’après-midi avant d’aller au cours de peintures pour enfants auquel je seconde la prof (je suis élève dans la version pour adultes de cet atelier). Deux des élèves sont un peu plus âgées, elles ont 13 ans. Et l’une s’appelle Chiara. Pourquoi je raconte ça ? Bah, relisez le numéro 4013 !

Voilà aussi pourquoi mes chroniques arrivent parfois tard dans la journée du mercredi (je rentre vers 20h30-21h et j’ai envie de bouffer et d’aller prendre un bain avant d’écrire). Mais plutôt que de radoter ma vie qui n’intéresse personne, la voici cette chronique :


Concernant la musique d’ambiance, j’ai été tentée de choisir un truc aussi idiot que commercial, histoire d’être en phase avec les goûts de chiotte de James, mais finalement, j’ai eu peur de provoquer un suicide collectif sur le forum. Alors j’ai choisi un truc qui n’a rien à voir mais que j’adore, je me fais plaisir et puis basta. J’en peux plus d’attendre le lancement de la saison 5 !
[url=

Tiens, en fait, James a un air de ressemblance avec le roitelet Joffrey Baratheon.


Personnellement, regarder ensemble un bon film ou une bonne série est pour moi un exemple de soirée romantique quand on n’a pas spécialement envie de sortir ou qu’on est des gros geeks comme moi et mon mec. J’en veux toujours à Penny dans TBBT d’avoir dit à Leonard que regarder Doctor Who n’était pas romantique…


Mais James et Vicky ne regardent aucune des trois excellentes séries mentionnées depuis le début de cette chronique, mais ce qui semble être une bouse cinématographique de trois heures et dix-sept minutes sans même une pause pipi. Et à voir le bref extrait sur l’écran de la première case, ce Robot Wars V m’a tout l’air d’être un hybride de Transformers et de Twilight, ce qui sent tellement le navet qu’on se croirait dans une tasse de bouillon de légumes…


Je devine Mégane dans une pièce adjacente, percevant les bribes de son en provenance des baffles de son frangin, et en train de se dire que Barbie doit bien se faire chier…et en rire. C’est alors qu’elle use de ses incroyables pouvoirs psychiques pour pénétrer l’esprit de sa dulcinée…


Qui l’eut cru ? Vicky possède une conscience ! La supercherie de sa relation avec King Joffrey commence à lui peser sur sa petite caboche. « Hey, Vicky, ton nez est déjà assez long comme ça, arrête de mentir avant qu’il ne te pousse des oreilles d’âne ! »



Elle essaie bien de convaincre l’autre tête de pioche de ne pas regarder sa daube, mais celui-ci ne rechigne pas et change de tactique….et lui propose quelque chose de plus assommant encore ! Quand je pense que j’avais écrit dans ma fic qu’il lui prêterait un syllabus de Droit, je réalise que j’étais en-dessous de la vérité ! Une vidéo-conférence, ouch ! Vicky se voit contrainte d’également décliner la proposition, et là, James lui inflige le coup de grâce : sa musique.


Baby oh baaaby…


Attendez…


Ces paroles…


La mélodie que je devine…


C’est… Noooon !


Une seconde, laissez-moi me remettre de ma découverte en regardant ceci (allez voir aussi, ça vous fera peut-être du bien).
[url=

Aaaah, quel soulagement !


Mais Vicky n’est pas au bout de ses peines : après avoir une fois de plus avouer que ça ne la branchait pas plus que ça, James lui propose alors de faire sauter le bouchon. Quoi ? Dubuc et Delaf ont dit qu’on pouvait imaginer la sexualité de leurs personnages si ça nous chantait. Or, Vicky et James se sont déjà embrassés pleins de fois sans que ça la dérange. Alors pourquoi elle transpire de trouille subitement? Bon, admettons, c’est peut-être qu’elle a pris conscience qu’elle se mentait à elle-même depuis le début. Mais moi, je préfère croire que c’est parce qu’elle réalise que James veut passer à l’étape suivante et qu’il entame les festivités par un baiser, et que ça, c’est un peu trop pour elle.


Quoi qu’il en soit, cette perspective est encore pire que les précédentes, et notre Barbie, à présent dos au mur, est bien obligée de passer aux aveux. Elle fait enfin son coming-out et révèle qu’elle est amoureuse de Mégane ! Youhou, yattaaaaa !!!!


Mais non, évidemment, au lieu de ça, elle sort un nouveau mensonge. Mégane-conscience a bien raison de la traiter de lâche. Eh bien, Vicky, je ne te souhaite pas du plaisir, ça t’apprendra ! Et j’espère bien que James va te forcer à regarder les versions longues avec scènes bonus et commentaires du réalisateur, ça te fera les pieds !

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#26 [url]

Mar 19 15 12:19 AM

J'ai le 4014, et vous savez ce que ça signifie.


Peut-on faire de l’humour avec un sujet comme les disputes de couples ? Wathever, en avant [url= musique[/url] !

Non, sérieusement, on le savait qu’un jour ça finirait par péter entre Will et Kate. C’est pas parce qu’on porte les mêmes prénoms qu’un couple d’altesses  rosbifs qu’on nage en pleine féerie (enfin, j’ignore si tout est idyllique entre le prince William et Kate Middleton mais peu importe).  On est loin de Buckingham Palace niveau ambiance, et ils se lancent des assiettes à la figure, peu original mais percutant (surtout si on s’en prend une).

Et oui, et oui, et oui, cette relation est pourrie. Kate a découvert qu’elle avait des cornes. Comme à chaque fois dans des discussions aussi lamentables, chacun en profite pour remettre sur le tapis de vieilles rancœurs dans le seul but de blesser l’autre. Notamment, Will reproche à sa douce et délicieuse moitié de s’être fait passer pour rousse dans le but de le séduire, ce qui fait d’elle une sale menteuse.

image
Dans le tome 4, quand Kate explique à Vicky que l’important dans la vie, c’est de ne pas épouser un loser (d’ailleurs, qu’est-il devenu, le gentil peintre qui avait obtenu par je-ne-sais-quel miracle un rendez-vous avec notre bimbo préférée ?), elle raconte comment elle a embobiné charmé son père. Et là, on voit dans le flash back que Will savait que Kate était brune. À moins d’être daltonien, il a bien dû le voir quand elle le réconforte après avoir poussé sa rivale dans les escaliers. Et par la suite, il la flatte quant à sa nouvelle couleur.
Ou c’est un début d’Alzheimer pour notre PDG…ou un faux raccord.

Quoi qu’il en soit, je tiens quand même à souligner que c’est minable de sa part de faire une fixette sur une histoire de cheveux alors que les reproches de sa femme sont bien plus fondés : il a été adultère, foutreciel !

En parlant de famille royale d’Angleterre, voici Victoria qui rentre gentiment de son marathon Robot Wars, et qui n’a pas le temps d’en placer une que le litige parental lui explose à la gueule. Ouh là là, le petit cocon d’amour confortable s’effiloche ! Eh ouaip, Vicky, ton monde doré c’est du chiqué, comme les bijoux en toc, le vaudou et Mélanie.  Et la photo de famille derrière elle rajoute une touche d’ironie sublime (la même que dans la planche du tome 4 dont je parlais plus tôt). Comme le chantait P!NK : ‘In our family portrait we look pretty happy, let’s play pretend things like this go naturally’ .

Difficile de dire si Vicky a entendu la première phrase de sa mère, ce « Dis-moi qui c’est ! », probablement que non, auquel cas elle aurait été beaucoup plus troublée qu’elle ne l’est. Elle imagine qu’elle et James puissent terminer comme ses misérables géniteurs, et c’est pas joli. Alors imaginez si en plus elle avait  intégré la tromperie dans son cinéma intérieur ?

Elle téléphone donc à James pour parer à la catastrophe…mais elle lui ment encore. Bon, je ne m’attendais à ce qu’elle avoue pour Mégane, mais elle aurait pu tout de même lui dire la vérité à propos de ses goûts de chiottes. Alors le coup des assiettes en carton, ça m’a tuée ! Ça doit être le mensonge le plus bizarre que j’aie jamais lu. Et ça doit être la réaction la plus bizarre également de la part de James. Avez-vous vu comme il a l’air accablé par cette perspective ?

Donc, je récapitule, dans cette bédé, nous avons Albin qui déprime parce que son meilleur ami l’a poignardé, et James qui déprime parce que sa copine préfère les assiettes en carton…

Bon, que voudriez-vous voir dans la suite ?  Votez !

1- Que Will drague ce qu’il pense être une jolie rousse avant de se rendre compte que c’est Albator
2 - Que Jenny soit invitée dans la maison de Vicky et James et qu’elle « finisse son assiette » (la bonne nouvelle, c’est que le carton doit être plus facile à digérer que de la porcelaine)
3 - Que Will rende sa cravate à Albin (celui-ci étant à la recherche d’un truc pour faire un nœud coulant)
4- Que Vicky hurle de tous ses poumons « Je suis lesbienne » et observe ses parents mettre momentanément de côté leur conflit et l’enguirlander ensemble comme un couple uni

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#27 [url]

Mar 19 15 1:55 PM

Mmmh... la 4ème proposition est la plus probable.
Vicky est en train de plus en plus s'enfoncer dans une situation qui va devenir incontrôlable, un pseudo rêve qui se transforme en cauchemar.
Accumuler les mensonges ne va pas l'aider, au contraire, James va peut-être finir par se douter de quelque chose.
Tout ce qui manque à Vicky, c'est un poil plus de courage, ou elle pourrait le trouver? dans un bisou de sa dulcinée ou autre?

Ce qui amène à un bon titre pour le tome 7:
Mensonge ou Vérité ?

En dehors de ça... je me demande bien ce que Vicky a raconté à James pour qu'il bronche pas sur les assiettes en carton :/

Last Edited By: Nikkifictivcorp Mar 19 15 1:58 PM. Edited 1 time.

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#28 [url]

Mar 21 15 3:08 AM

En attendant la date de sortie du tome 7 demain, on a droit à quelques design de personnages pour le tome 7:
image

Je n'ai qu'une chose à dire: Vivement demain pour que mes yeux se remettent de leurs émotions

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#30 [url]

Mar 24 15 7:14 AM

Lu le 4016, et sont donc présents:
Jenny, Jean-Francky, Vicky, James et un peu Jenna

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#31 [url]

Mar 25 15 12:52 PM

Vous savez ce qui est mieux qu’une chanson inédite des Albinos ?

 



 



 



 

 

Deux chansons inédites des Albinos !

Et c’est ce que vous aurez la joie (ou pas) de  découvrir en lisant mon commentaire du gag du Spirou 4015 !

 
Cette semaine, la musique pour se mettre dans le mood est un concentré de Vinkopathie. Voici l’air:  [url=

Eet voici les paroles :

 
"Un jour je serai un serial killer
Je massacrerai sans répit
Et je vais faire un monde meilleur
Purgé des abrutis
Je parcourrai la terre entière
Balançant avec espoir
Tous ces connards dans la rivière
Je peux vraiment plus les voir
Intimidateurs, trucidez-les toooous !
C’est mon histoire
Tout seul pour la victoire !
Aaaaalain ne me comprend pas
C’est pas grave, lui aussi il mourra
Intimidateurs, trucidez-les toooous !
Surtout Vickyyyyyy !
Y’en a marre de cette chipie
Tu pourriras au fond de l’eau
Groooosse biiiiimbo !
Trucidez-les tous, trucidez-les tous,
Les intimidateurs !"


Ça ne va toujours pas mieux au pays des Albinos. En lisant la planche précédente les concernant, j’avais craint, en voyant Albin partir tout seul dans la rue d’un pas presque guilleret (sous dans sous l’effet euphorisant des cachetons qu’on lui a donné à l’hosto), qu’il n’aille joyeusement embrasser l’asphalte sous les roues d’un six-tonnes. Mais il n’en est rien, il est toujours en vie (si on peut appeler ça la vie).  Tout autour de lui s’effondre et se décrépit, telle la pizza qui pourrit tranquillement dans un coin, de concert avec les chaussettes d’Albin. Et vu qu’il a le moral dans les chaussettes (d’ailleurs il en perd une sans s’en rendre compte), je déduis que son moral est pourri aussi (pas autant que mes jeux de mots, pas vrai ?). Cette ambiance malsaine, ces décors rouges, et les mouches un peu partout, tout ça rappelle avec délice the Womb dans The Binding of Isaac (histoire de montrer que ma culture vidéo-ludique ne se limite pas à Pokémon et Zelda).

Il n’est toujours pas question de signer avec le producteur, et cette fois, Albin nous donne une raison plus élaborée que « Nan veux paaaas ! » : continuer à chanter les textes que Vinko a pervertis en détournant leur message lui pose un problème moral. C’est compréhensible. Mais j’avais sous-estimé la profondeur de sa déprime, j’avais tout de même imaginé qu’il ferait comme à son habitude, c’est-à-dire reprendre des mots à son compte et leur donner un nouveau sens. N’est-ce pas ce qu’il avait fait avec « Je vais faire un monde meilleur » ? Phrase ayant pour origine ses deux bourreaux voulant le faire passer pour un meurtrier de masse, mais qu’il a reprise pour faire passer un message plus positif : la sensibilisation à l’intimidation.

Ah mais j’oubliais : on apprend que Vinko a co-écrit les paroles. Et rétrospectivement, ça fait froid dans le dos de songer à ce que celui-ci voyait comme signification derrière tout ça. Bien que personnellement, je vis dans la croyance que tout le monde interprète un texte comme il le veut, qu’il y autant de lectures que de lecteurs.

Albin souligne que si la chanson a du succès, ce sera parce que le public est fasciné par ce groupe qui abritait un assassin et non pour ses qualités intrinsèques. Et là, j’ai envie de dire : et alors ? Pourquoi ne pas en profiter pour devenir célèbre, et avoir la possibilité ensuite de faire passer tes vrais messages ? Albin, si tu signes, il va se passer un truc qu’il ne t’était encore jamais arrivé à cette échelle : les gens vont t’écouter ! Et peu à peu, la curiosité morbide laissera place à un intérêt plus réfléchi et sincère.

Après, je comprends, ce que je propose là reste un dilemme éthique : peut-on vraiment vendre son âme au diable si c’est dans un but honorable ?

Sinon, un truc qui marche bien aussi, c’est le racolage : fais courir la rumeur que Gary l’apprenti soudeur et Albator font des trucs pas catholiques entre garçons dans les loges, et dis à Karine de balancer sa culotte dans le public comme Madonna l’avait fait. Tu verras, les gens s’intéresseront à vous pour une autre raison que le Vinkopathe…mais arrête-toi avant d’atteindre le niveau de vulgarité de Nikki Minaj quand même.

Plus sérieusement, cette planche me fait dire qu’Albin, celui-là même qu’on soupçonnait d’être aussi malsain que tordu, celui de qui on disait : « Ah, j’te parie qu’il est pas aussi blanc qu’il en a l’air ! » (et le pire c’est qu’il y a encore des lecteurs qui le pensent après le tome 6…), ben en fait, je le trouve trop pur pour ce monde pour le coup. Il a tellement envie de rester intègre en tant que musicien et en temps qu’humain qu’il campe sur ses positions et n’est prêt à faire aucun compromis moral. Ça devient manichéen tout ça. Ou alors, c’est juste une nouvelle excuse parce qu’il est déprimé et qu’il ne veut rien foutre de ses dix doigts.

En attendant, on n’avance pas. C’est qu’il est indispensable au groupe et qu’aucune décision ne peut être prise sans son accord. En même temps, ce groupe s’appelle Albin et les Albinos, pas Karine et les Faire-Valoir, Albator et les Tap…je vais en rester là. Karine ne pourrait vraiment pas reprendre le flambeau ? Elle pourrait prendre sa place de leader à Albin, non ? Bah quoi, lui, il lui a bien pris sa place de personnage principal…Eh oui, Les Nombrils, c’est trois personnages, trois histoires parallèles. Et pour l’instant dans ce tome , nous avons Jenny, Vicky et Albin. Karine est devenue deutéragoniste de sa propre sous-intrigue !  C’est vrai, qu’elle-ce qu’elle a foutu jusqu’ici à part encourager Albin en tapant dans ses mains et en répétant que tout va s’arranger ? Manquerait plus qu’elle sorte ses pompons, exécute une chorégraphie neuneu et scande : « Donnez-moi un A, donnez-moi un L, donnez-moi un B,… »

N’empêche que si elle fait ça pour de vrai, je jure que je vote pour qu’elle aille rejoindre sa Barbicheté à New-York, ET QU’ON N’ENTENDE PUS JAMAIS PARLER D’ELLE ! Non mais, des pompons…y’a des limites ! Je ne dis pas non plus que toutes les pompom-girls sont nazes, certaines sont badass et cool, mais n’est pas Buffy ou Kim Possible qui veut.

Cela dit, j’ai une petite théorie concernant Karine, c’est qu’elle va donner l’impression de ne servir à rien durant tout le schmilblick, et qu’elle va épater tout le monde en dernière minute. Un peu comme dans le tome 4 où nous avons cru jusqu’au bout qu’elle s’était faite couillonnée et en fait, non, elle se révèle brillante contre toute attente et tous ceux qui ont douté d’elle se prennent un « Paf ! dans les gencives ! »

Mais pour l’instant, tout ce qu’elle nous propose, c’est un brainstorming pour écrire de nouvelles chansons, puisque Faire un monde meilleur  ne le fait plus. Okay, y’a de l’idée, mais le résultat est…passons. Le lapin qui se gratte les boules. Comme je comprends Albin de penser qu’ils font un concours de débilité. Pour la suite, je ne sais pas ce qui est pire : qu’ils aient vraiment proposé ça au producteur, ou que celui-ci ait trouvé ça transcendant. Comme on dit de par chez moi : « Il a nin toutes ses frites dans le même sachet, ct’arindjî! ». Sur la pile de feuilles qu’il tient en main, on peut voir qu’une autre chanson a pour titre « L….patate ». Comme quoi j’ai raison de parler de frites.

Karine…Gary…Albator…vous ne savez pas écrire ! Non, mais vraiment pas ! C’est pas votre truc !

Mmmmh…est-ce que Mégane a la fibre poétique, à votre avis ?

Mais en attendant la punkette, moi je sais comment écrire une nouvelle chanson, voyez, la méthode est simple :

-trouvez-vous une machine à voyager dans le temps (TARDIS, manipulateur de vortex, De Loreane blanche, grille-pain magique,…)
- remontez le temps pour enregistrer les personnages prononcer toutes sortes de répliques amusantes
- mettez-les dans un ordre pour faire des rimes
- utilisez un autotune pour que ça chante
- rajoutez une orchestration avec vos instruments
- mixez le tout, et le résultat sera épique !

 
Un exemple ici : [url=

Ou sa suite, qui prouve qu’on peut même rajouter Karine qui fait des vocalises et les miaulements d’Accessoire 2 : [url=


Ladies and gentlemen, le nouveau tube des Albinos :


"Noir ça fait gothique
Arrête d’être sarcastique
L’humain ne pense qu’à son nombril
Ça vaut la peine de manger du tofu et de militer pour des causes débiles
Nous venons en amies de la planète Xénon
Pour exciter un singe rien de tel qu’une guenon
Tu espères quoi ? Séduire un brochet ?
Porc ! Non, poulet !
Les Albinos ce sont les musiciens. Moi c’est Albin.
J’ai trop envie de revoir Bouboule
Et qu’est-ce qu’il fait le lapin ?
Il se gratte les boules !
Ha ! 6670 000 résultats !
Les filles c’est pas comme les garçons, ça pense pas qu’à ça !
Elle fantasme sur deux Chinois ?
Merci Jésus d’avoir inventé les Chinois !
Je donnerai n’importe quoi pour être 1% moins supérieure
Mais à côté d’une bombe comme moi t’as l’air d’un chou-fleur
Alors tu m’acceptes dans ta ligue maintenant ?
Cette fois, je ne mettrai pas de gants blancs
Ok. Combien de pattes a un chien ?
Jenny, voudrais-tu être ma poule ?
Et qu’est-ce qu’il fait le lapin ?
Il se gratte les boules !
Tous des enfoiréééés !
Au rayon des grosses pouffes, mais t’avais tout dévalisé !
C’est toi qui a des batteries dans le slip, crevette !
Quoi ? Parle plus fort quand tu pètes !
T’en veux aussi dans ton slip, Bingo ?
Un blind date avec le beau Hugo
Laissez-moi, je veux être seule !
En route pour Houyapatagueul !
Si vous me cherchez je serai très près du ravin
C’est un pari que tu as perdu ou tu penses que ça fait cool ?
Et qu’est-ce qu’il fait le lapin ?
Il se gratte les boules !
Vous arrêtez pas, ça devenait cochon !
J’adoooore les hommes qui portent des caleçons
Je suis tellement canon que ça me donne envie de pleurer
Un jour tu seras canonisée
Je pourrais t’en coudre une si tu veux
Vous allez à une convention de Barbie toutes les deux ?
Tu sais ce qu’elle te dit la voisine d’en face ?
Tu me prends pour qui là ? Pétasse !
Je pense tout savoir mais au fond je sais rien. Rien !
Who’s the camp fool ?
Et qu’est-ce qu’il fait le lapin ?
Il se gratte les boules !"

 


Mon Dieu, c’est tellement sublime que j’en ai la larme à l’œil, snif !

 
Sinon, je viens de remarquer que les taches de son d’Albator étaient devenues rouges (elles étaient précédemment noires) comme pour le contour des lèvres des filles….et j’aime pas. On dirait qu’il a chopé la varicelle. En brun, ça donnerait peut-être mieux ?

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#35 [url]

Apr 3 15 7:20 AM

Il y a peu, on m’a raconté l’histoire d’un mec qui s’est ramené chez le dentiste avec la bouche à moitié brûlée…Il avait tenté de se détartrer les dents avec du Canard WC.
Hem…désolée. J’essaie juste de trouver quelque chose de plus horrible et plus con que le spectacle de Jean-Francky bâfrant devant ton nez.

Pour la musique de cette semaine, j’ai dans un premier temps songé à opter pour un tube du très raffiné Didier Super, ou encore pour une composition de groupes au noms de scène hautement bucoliques tels que Ultra-Vomit ou Explosion de Caca (oui, ces formations musicales existent bel et bien, et même que le batteur du second est le fils d’Henri Dès). Mais finalement, mon choix s’est porté sur la chanson (enfin « chanson », c’est vite dit) qui symbolise le mieux la philosophie culinaire du maître-nageur : moche, dégueu, débile, nauséeux et mettant en scène une égérie de la malbouffe (et pour couronner le tout, j’ai l’impression d’entendre « Dan-Dan-Dan-Dan… » vers 45 s). Si vous êtes prêts à convulser en crachant vos sucs gastriques, c’est [url= ici[/url] !

Maintenant qu’on a lancé le générique, je vous souhaite la bienvenue sur le plateau de La vie est un long fleuve cruel et puis après ?. Je vous demande d’accueillir, mesdames et messieurs, nos deux candidats du jour : Jenny et Jean-Francky !

Jenny et Jean-Francky sont notre couple de Groseille, et comme le veut le principe du jeu, ils doivent affronter un couple de Le Quesnoy, qui aujourd’hui sont Vicky et James !
Le but est simple : il faut dégoûter la partie adverse avec une absence de manières, des réflexions stupides et du charcutage de la langue de Voltaire. À chaque fois que vous faites un truc qui craint, vous gagnez un Murphy (parce qu’on ne connaît personne de plus craignos). Pour gagner, vous devez engranger 20 Murphy !

Allez, c’est parti : gros ploucs versus petits péteux !

Voici nos Groseille qui arrivent au restaurant (sans doute étoilé) où ils sont invités par les Le Quesnoy. Leur retard leur aurait valu un Murphy si Jenny n’avait pas eu la politesse de s’excuser, quel dommage !
Mais Jean-Francky semble bien décidé à défoncer tous les scores et annonce la couleur d’entrée en jeu : s’amener dans un resto chic torse nu avec des chaussures de plage, voilà qui fait décrocher aux challengers leur premier Murphy !

+ 1

Impitoyable, notre sauveteur ne laisse même pas le temps aux deux bourges de répliquer et leur apprend qu’ils ont apporté un casse-croute, considérant que ce qu’on va leur servir dans un établissement prestigieux ne leur conviendra pas.

+ 2 (1 pour l’idée de vulgaires sandwiches, et 1 pour passer connement à côté de nourriture gratuite)

Néanmoins, nos tourtereaux (quoi que dans le registre aviaire, je les comparerais plutôt à des faisans, alias les animaux les plus stupides de la création) avalent tout de même goulûment la soupe de l’entrée, avec un délicat « sluuuuuurp » pour Jenny, voilà qui lui vaut un point. Son cher et tendre en obtient un autre en démontrant une fois de plus sa non-maîtrise de la concordance des temps (tout ça, c’est de la faute de son paternel et de sa maudite scie !)

+ 2

Vicky est de toute évidence en train de se dire qu’elle a peut-être jugé injustement les fréquentations de Karine, quand elle voit avec qui son autre meilleur amie traine. Et la joyeuse andouille rousse prouve sa vigueur d’esprit en se questionnant à propos de la prétendue supériorité du bois, pendant que l’autre pignouf crache sur du caviar servi en amuse-bouche. Certes, c’est un aliment que certains apprécient uniquement par snobisme (suivez mon regard) mais de là à simplement dire que c’est « dégueulasse » sans autre forme de procès…

+ 2
+ 1 parce que Vicky et James éprouvent de la honte

Et ensuite, c’est la foire aux vomissures : mastication bruyante ( 1 pt), verre de cola (1 pt) et pieds sur la table (1 pt), mais comme Jenny adresse un regard de reproche à Jean-Francky, nous lui en retirons un.
+2
+ 1 pour le facepalm de James

Et Jenny sirote sans retenue son cola, Jean-Francky fait une nouvelle proposition aussi dénuée de classe que le niveau de langue dans lequel il la formule. Ça fait trois points, mais ils en perdent un car Vicky parvient à répliquer une belle répartie drôlatique (et James rit discrètement…son cas est donc moins désespéré que je l’imaginais).

+2

La tension atteint son paroxysme quand nos valeureux candidats lancent leur combo de fin : se récurer mutuellement l’épiglotte dans des bruits de succion immondes, le tout agrémenté de la meilleure attaque verbale de Jenny affirmant que c’est ainsi qu’on se nettoie la bouche après la boustifaille chez les Groseille (faut comprendre, les cure-dents, ça coûte bonbon !)

+5 pour cette belle prouesse
+ 1 pour avoir fait fuir James
+ 1 pour avoir donné à Vicky l’envie de mettre fin à ses jours

Mais…mais…mais oui, mesdames et messieurs, nos candidats ont atteint les 20 Murphy, et c’est la viiiiiictooooooiiire !

Leurs adversaires, vaincus, n’ont que leurs yeux pour pleurer et déguerpissent fissa.

Jenny, Jean-Francky, voici votre prix : un Murphy en or et votre poids en boudin !

image
C’est trop joli !

Un mot pour nos spectateurs ? Hum…vous dites ? L’argent rend les gens chiants ? Mouais, ça se défend. Encore faut-il tenir compte de votre argument pour justifier une telle assertion. Alors ? Hum…c’est quoi une assertion ? Ben…Euh ! Comment ça vous avez peur que Jenna tourne mal parce qu’elle a une tirelire ?

Je ne comprendrai jamais les idiots…

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#38 [url]

Apr 13 15 5:19 AM

4017 !


Que mettons comme musique ? Pourquoi pas [url= ? Parce que si j’étais Karine, j’en aurais marre, et j’aurais envie de prendre un bon bain en paix, sans que la moitié de la population terrestre ne me sollicite à tout bout de champ. Et y'en marre aussi des courgettes qui font vomir sous la couette.

Ce n’est pas nouveau, ce n’est en tous cas pas la première fois que tout le monde semble avoir besoin d’elle au même moment, mais cette fois, j’ai peur qu’elle ne craque. Après Vinko en prison, Albin en dépression, on ne va quand même pas avoir Karine qui nous fait un burn out ?

Et si elle envoyait tout balader ?

image
Je vous encartonne tous, la la lère !

Allez, elle doit photocopier et placarder des affiches pour un nouveau bassiste au lycée. J’apprécie le petit e du féminin entre parenthèses. Tenez bon les gars, on l’aura notre albino-Mégane, le moment approche de plus en plus, je le sens ! Le risque avec cette méthode, c’est que Murphy se présente à l’audition. Parce qu’il est là, figurez-vous, pour sa première apparition dans ce tome, il rôde sournoisement tel un…euh…ben peu importe, imaginez juste un truc qui rôde sournoisement et ça ira. Il serait temps qu’il consulte un dermato, car son acné progresse d’album en album, il en a même sur les mollets ! Ça tourne au cas médical ! Il faut à tout prix l’empêcher de voir les affiches de Karine et d’avoir l’idée de tenter sa chance. Parce que si elle fait un burn out et qu’Albin ne va de son côté toujours pas mieux, les deux survivants du groupe vont certainement être à leur tour hospitalisés après une confrontation avec Murphy ! Et là, ça en sera fait des Albinos. D-é-f-i-n-i-t-i-v-e-m-e-n-t.

Dans un autre registre, je constate avec bonheur le retour des petites annonces étranges sur les valves, même si je ne parviens pas à identifier ce qui est à vendre pour 50$ en case 2…est-ce un marteau waterproof ? Je dois faire fausse route… Il y a aussi les bras de Cécilia Martinez-Cervi, la fan de l’année qui avait gagné une figuration dans l’album à venir. Tout ça parce que sur la photo qu’elle avait envoyée, elle tenait ses bras tellement derrière elle qu’on avait l’impression qu’elle n’en avait pas. Ce qu’elle gagne aussi c’est…nooooon, ils ont osé ! « Pas de bras, pas de chocolat », ils l’ont fait ! Notons également la présence d’un mec pas très doué en « phransè » affichant un air malheureux comme les pierres.

Nous disions donc que Karine était sollicitée de toutes parts. D’abord par « Poussin » qui aimerait qu’elle se remette à faire du basket parce qu’il a très envie de gagner un trophée de plus…A priori, Dieudonné m’était sympathique, mais depuis peu, mon estime de ce personnage s’estompe. Voler la capsule d’Hugo, c’était déjà bien dégueulasse, et ça ne va rien arranger à son cas qu’il cherche à utiliser ses joueuses pour ensuite en tirer toute la gloire. Bah…il pourra toujours compter sur Amélie…avec sa tronche, elle devrait effrayer l’équipe adverse assez efficacement.

Mais te laisse pas faire Karine, envoie-les balader j’te dis !

« Écoutez, Dieudonné : j’en ai légèrement marre du cliché de la grande asperge qui joue au basket et puis j’ai pas que ça à faire. Le producteur a tellement aimé Le lapin qui se gratte les boules qu’il veut en tourner le vidéoclip. Et puis, plutôt que de jouer à la baballe, vous feriez mieux de changer de nom, parce que s’appeler Dieudonné, ça craint. Encore plus qu’Alain Delon, c'est dire... En fait, vous y gagneriez même en vous appelant «Poussin» parce que c’est le nom d’un peintre classique du dix-septième (Nicolas de son prénom si vous voulez savoir) et que c’est toujours mieux qu’un humoriste douteux. Voilà, bye bye ! »

À peine a-t-elle atteint la photocopieuse qu’elle se fait harponner par Vicky qui lui propose une soirée à quatre et…Oh, mais qu’ouïs-je ? Vicky a envie de voir Albin ? Oooh, il te manque, ma pupuce ? Oui, d’accord, tu le choisis par défaut parce qu’après ta mésaventure avec JF, n’importe qui te paraît être une meilleure compagnie. Même un albinos dépressif qui t'a menacée de mort. Mais tu revois ton opinion de lui à la hausse, hein, dis dis dis ? C’est un début. Cela dit, évoquer Blanche-Neige tout en mangeant une pomme…t’as une idée saugrenue derrière la tête ou quoi ? Mais bon, tu réaliseras mon fantasme de te voir devenir pote avec Albin un autre jour, parce que là, il est occupé à auditionner ton amoureuse. Une prochaine fois peut-être ?

Je rends maintenant la parole à Karine :

« Écoute, Vicky : si je suis heureuse que tu reconnaisses enfin Albin à sa juste valeur, je dois te prévenir que lui et moi, on ira à une soirée de couples avec toi qu’à l’unique condition que tu sois accompagnée de Mégane et non de ton espèce de poupée Ken version hipster. Si tu t’emmerdes vraiment vendredi, t’as qu’à inviter Murphy et Lizon. Oui, comme ça, tu feras diversion et la boule de mucus ambulante ne se ramènera pas à notre audition et ça c’est tout bénéf. Voilà, bye bye ! »

Un peu plus tard, l’infortunée choriste tente de tranquillement coller ses affiches sur la Tour Eiffel (le saviez-vous : il se raconte une histoire comme quoi Gustave Eiffel était amoureux d’une femme prénommée Amélie et que c’est pour lui rendre hommage que son monument a la forme d’un A. Enfin, cette historie n’a jamais été confirmée et a probablement été racontée par un mec bourré, mais elle est belle, non ?). C’est au tour de Jenny de la prendre d’assaut, cette fois pour la supplier d’organiser une soirée pyjama (ce que Vicky qualifie de « party de lesbiennes" dans la version québécoise…rétrospectivement, c’est délicieux).

« Écoute, Jenny : je comprends que tu sois nostalgique de l’époque où nous jouions à Téléphone Secret en nous vernissant mutuellement les ongles tout en écoutant « Mélissaaaaaaaa, non ne pleure paaaaas !!! » (curieusement, Vicky n’a jamais aimé cette chanson), mais essaye de comprendre que ce temps est révolu. Oui, je sais, la dernière fois c’était marrant parce qu’on faisait semblant d’être des sorcières et qu'on a tenté de jeter un sort à Mélanie, mais je suis fatiguée de tout ça. J’suis trop vieille pour ces conneries. Voilà, bye bye ! »

Même chez elle Karine n’aura pas la paix. Alors qu’elle est à table avec sa fam….eh mais, attendez un peu…ils ont un cadre avec des raisins ? Sacrilège ! Ils font des infidélités aux bananes ! D’ailleurs, ce n’est pas des rondelles de bananes qu’ils trempent dans leur fondue ? Non ? C’est du pain ? Vous êtes certains ? Parce qu’on ne sait jamais avec ceux-là. Le simiesque frangin de Karine lui propose de jouer à la console…oh, là, mais si ça cause jeux vidéo, on me tend la perche !

« Écoute, gros noob : ma guilde se porte mal depuis que Vinko a viré berserk et qu’il a one-shoté un de ses propres compagnons. Albin a bien été ressuscité par les nécromanciens de l’hôpital, mais il n’a que 3 PV et en plus on est en pénurie de potions de mana. Nous avons néanmoins rencontré un commanditaire qui nous propose des quêtes chelou avec des lapins mais c’est notre chance de redorer notre blason en nous faisant plein d’XP au passage. Alors, tu vas nous laisser level up en paix. Voilà, bye bye ! »

Enfin, alors que Miss Surbookée essaie de filer à l’anglaise pour rejoindre sa compagnie d’aventuriers, la matriarche lui ordonne de l’aider à récurer la vaisselle. Et cette fois, elle en a marre.

« Écoute, Maman : à la quincaillerie, ils vendent des casseroles antiadhésives qui te faciliteraient la vie, et en plus, ils font des prix intéressants ! Alors, si tu allais y faire un tour plutôt que de me prendre la…aïe, aïe ! »

La matriarche n'est pas jouasse.
Moralité de l’histoire ? Le gruyère c’est maléfique, voilà.

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#39 [url]

Apr 20 15 10:41 PM

4018 !
Alors pour la musique ?
Je trouve proposition de bdmaniac[/url" target="_blank" rel="nofollow"> appropriée (bien que je rejoigne Nikki sur le fait que ni Jean-Idiot ni ses anencéphales d’amis ne soient franchement mieux que les gonzesses qu’ils tiennent pour si stupides. Si elles ont un QI dans le négatif, le leur relève de l’imaginaire. Pour ceux qui n’auraient pas suivi en maths : le nombre imaginaire i est la racine carrée de -1…Vous saisissez le respect que j’ai pour l’intelligence de ces messieurs ?)
Mais comme je veux ajouter ma propre contribution musicale, j’ai décidé de troller ces hommes de Cromagnon. L’artiste qui va venir a beau être un parangon du mauvais goût, je reconnais que c’est un génie quand il s’agit de détourner. En l’occurrence, et pour la nostalgie, réécoutons [url= tube de 2007
qui parodiait si bien le machisme de certains rappeurs obsédés par leur envie de paraître virils en en faisant quelque chose de complètement délirant. Parce que les femmes ne sont pas des morceaux de viande, ho !


L’épisode d’aujourd’hui s’intitule La salle des trophées, et je dois avouer que ma tendance aux associations d’idées incongrues et moi, nous avons tout de suite fait un rapprochement avec Ron Weasley qui, dans La chambre des secrets, se voit contraint d’astiquer la salle des trophées en compagnie de Rusard en guise de punition. Je me demande comment il aurait réagi si au lieu de passer le chiffon sur la médaille de Jedusor on lui avait demandé de frotter Jenny et…ah oui. Elles ne sont que des trophées, donc elles n’ont pas droit à un vrai nom, à part les « chicks ». Pas de panique les filles, moi je vais vous en donner un, de nom, histoire de vous rendre votre humanité ! Alors, alors, alors…laissez-moi attraper ma baguette magique et…Pampulilu ! Pampulilu ! Par les arcanes sacrées qui me sont conférées, je vous baptise…Rosemonde, Gertrude et Marie-Fernande ! Alors, heureuses ?
Ça, c’est fait.
Passons au récit en lui-même à présent. Jenny, toute en beauté, pimpante, et…hum, je sens d’ici qu’elle fleure bon la vanille de Madagascar, est invitée à passer une soirée avec Jean-Débile et sa bande de protozoaires en caleçon Calvin Klein. Comme c’est commode, c’est la pauvre Jenna qui va une fois de plus sacrifier sa nuit pour torcher Willy (elle aurait pu demander à Vicky, en lui précisant bien sûr que c’est ça ou passer la soirée avec Jean-Crétin, je vous promets que ça marche !). Il faut frapper trois coups (pas de mot de passe ? Ah oui, c’est vrai, leur cerveau est trop petit pour retenir un mot de passe) pour pénétrer dans la garçonnière, un garage reconverti en salle de jeu. Dès son entrée, Jenny se voit admirée comme elle l’aime tant par la bande de bulots en tenue de plage, qui félicitent Jean-Stupide pour sa pêche miraculeuse de l’été dernier (et peut-on savoir combien de personnes se sont noyées pendant que le sauveteur comptait ses nichons ? D’ailleurs, leur calendrier s’intitule « Drowning babes », on a la classe ou on ne l’a pas.). À partir de là, c’est pas que ça le sexisme, mais que ça pue, ça shlingue, ça blaire, ça flaire, ça empeste, ça shmoute ! Rien ne lui sera épargné :
—Ouais, bébé, t’es pas unique, même que les autres, elles ont dit la même chose que toi !
— Ah mais non, pas de poker pour toi, c’est pour les hommes ce truc-là !
— Va avec les autres chicks faire des trucs de filles : vous soucier d’être belle pour nous, lire des ragots sur les pipoles est faire le ménage !

Il ne manque que :
— Va dans la cuisine et prépare-moi un sandwiche !

La soirée se poursuit et Jenny se sent seule, ignorée par le quatuor de cuistres et avec pour seule compagnie les réflexions désabusées et les bâillements hipopotamesques de Gertrude et Rosemonde. Marie-Fernande lance une tentative désespérée d’attirer l’attention de son goujat en exposant ses attributs. Parlons-en de Marie-Fernande, c’est la plus laide des trois. Pourquoi ? Parce que c’est évident qu’elle a abimé son corps en pensant s’améliorer. Elle est composée à moitié de silicone, et l’autre moitié c’est du collagène. « Le docteur a dit que mon corps contenait suffisamment de plastic pour tuer un éléphanteau, c’est cool non ? » La pauvre, sa bouche est immense, et ses lèvres trop pulpeuses sont une vision d’horreur, en particulier quand elle dort en bavant. Elle m’évoque un poisson grenadier (ne googlez pas, cette bestiole est hyper-moche). C’est vraiment triste d’en arriver là juste parce qu’on nous pousse à être belle.

Alors, Jenny, tu le vois, ton avenir, là ? Tu veux finir comme ses trois vieilles pouffes ?

Heureusement, tu n’es pas encore fichue. ♫ Car soudain, surgit face au vent, le vrai héros de tous les temps. Super-Bouche-Trou aime les cheveux roux, même quand y’a pas d’cerveau en-dessous ! ♪
Allez quoi, chantez avec moi !
Profitant d’un SMS d’Hugo, Jenny quitte la salle des trophées poisseuse de ronflements et s’en va regarder les étoiles avec son gros nounours à câlins. Qui nous dévoile quelques explications pour décoder la gestuelle de sa belle. Je m’étais toujours demandé pourquoi elle était si souvent dessinée sur un pied, et j’en avais conclu qu’elle avait un lien génétique avec les échassiers (et que c’était pour ça qu’elle avait une cervelle d’oiseau). Il lui explique également que l’important pour être heureux, c’est d’être soi-même, d’exprimer ce qu’il y a au fond de nous plutôt que de chercher à ressembler à ce que les autres veulent voir en nous. Pour le coup, le bon Hugo est le troisième dans la série à tenir un tel discours, Mégane avait peu ou prou tenu le même à Vicky, et avant elle, Albin avait dit pareil à Karine.
Mais Hugo a quelque chose qu’Albin et Mégane n’ont pas. Et cette chose c’est qu’il est…

Un gros Totoro !
image

Quoi ? Moi je l’imagine parfaitement s’envoler vers son pays magique avec Jenny juchée sur son dos ! Non ?

Bon, laissez tomber. Ce que je veux dire, c’est que ce couple a un énorme capital mignonitude. Le climat est à la féerie, avec les étoiles filantes, les vœux…et Jenny est encore plus belle quand elle ne porte pas son chapeau vert et qu’elle se mord la lèvre. Ou qu’elle fait des bisous à Hugo.
Sur l’étagère près des garçons, il y a un ananas et des menottes. Je ne veux pas savoir ce que ces malotrus comptent faire avec.

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#40 [url]

Apr 30 15 7:39 AM

b]Bon, en attendant, moi, j’en suis encore au 4020, alors Allons-y Alonzo ! [/b]

Pour la musique, cette fois, il y a un groupe qui s’impose tant tout ce qu’ils font semble être destiné à servir de fond sonore à des scènes romantiques, ce qui ne conviendra jamais mieux que pour les deux planches qui suivent. Mais comme du coup j’avais l’embarras du choix et qu’il est en partie question du fait que Hugo est gros, j’ai opté pour le morceau dont le titre évoque la loi scientifique qui démontre qu’un obèse a un plus grand pouvoir d’attraction qu’un mince. Eh oui, c’est pas de moi, c’est de Newton !


Une légère brise d’automne emporte les feuilles roussies crissant sous les pas d’Hugo et Jenny. Au loin à l’horizon, le soleil se couche, teintant l’azur du ciel d’un halo doré et orangé qui se reflète sur les nuages. Dame Nature resplendit en sa verdeur qui déjà rougit de la nouvelle saison qui s’installe telle un agréable feu de cheminée dans l’âtre. Le chalet des parents d’Hugo est un petit coin de paradis pour qui veut se promener à l’abri des regards au milieu des conifères qui embaument, écouter les oiseaux chanter et les doux clapotis de l’onde lorsque l’on atteint les abords du lac. Sous l’œil bienveillant des auteurs de ses jours, Hugo emmène sa princesse aux cheveux de feu pour une petite balade afin d’admirer le coucher de soleil dans une ambiance de carte postale. Sérieux, qui ne rêve pas d’avoir un paysage pareil en guise de poster dans son bureau pour en égayer les murs grisâtres et l’ambiance sinistre à subir tous les jours un patron tyrannique et devant la machine à café Jean-Claude de la compta et ses blagues de gros beauf ? Hum, je m’égare un peu…

Même les oiseaux sont amoureux, c’est trop choupi !

Évidemment, Jenny ne cessera jamais d’être bête et de se méprendre à propos de tout et n’importe quoi. Eh oui, Jenneke, les obèses ne sont pas tous honteux et complexés jusqu’à se cacher pour vivre en paix. Et il y a plus important que l’apparence, par exemple : l’humour. Et Hugo ne fait même pas des blagues nulles à propos de son poids ou sa masse. Pas comme JC de la compta qui se croit séduisant en lançant d’un air torve : « Ça te fait plus surface à aimer, poupée ! »

Mais Jenny ne s’intéresse que moyennement à la gravité, sa science préférée, c’est plutôt l’infectiologie (c’est ironique, mais elle ignore probablement l’existence de ce mot). Question du jour : les calories peuvent-elle se transmettre par voie orale ? C’est qu’elle a trop peur d’attraper une culotte de cheval et de se voir pousser sur l’arrière-train une queue de canasson… Moi, la maladie que je soupçonne d’être transmissible en fréquentant trop quelqu’un, c’est la stupidité. Alors, Jenneke, tu ferais mieux d’arrêter de bécoter Jean-Franky, car ce qu’il risque de te pousser, c’est pas une queue de cheval mais plutôt des oreilles d’un autre équidé ! Déjà que même sans ça tu mérites qu’on te mette un bonnet d’âne…Non, j’ai dit un « bonnet d’âne », pas un « benêt Dan », arrête de déformer tout ce qu’on te dit !

Mais pourquoi tu te préoccupes des conséquences d’un baiser échangé avec un obèse, hum ?
Hugo apprend à sa belle qu’il est amoureux d’une fille, dont le prénom commence par J et termine par Y. Je ne vois qu’une seule personne correspond à cela :

T’as vu, Nikki, on parle de Joy, ton personnage original !

Oh, zut et flûte, maintenant que j’ai fait cette blague, il y en a une, encore plus débile, qui me vient à l’esprit…résister…résister…peux pas ! Voilà. Jenny oh Jenny, Joy oh Joy !


Comme on pouvait s’en douter, Jenny ne comprend pas que cette fille qu’Hugo aime n’est autre qu’elle-même, et lui fait une crise en larmes, avouant par la même occasion qu’elle est totalement amoureuse de lui, effrayant un crapaud dans l’eau qui se demande quoi.

Et vous savez quoi ? Vous savez ce qu’il y a d’étonnant là-dedans ?

Ce crapaud est toujours plus beau que Murphy. Non, c’est pas ça. Ce qu’il y a c’est que contre toute attente, Jenny est la première à progresser autant d’un coup dans sa sous-intrigue !

Ce qu’il se passe ensuite, c’est une…
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Après cela, Hugo tente de poursuivre son numéro d’humour, mais pour changer, Jenny comprend de travers, et c’est comme ça que cette aventure idyllique trouve une conclusion devant une bonne choucroute (ou saucisse-purée?) avec du sang comme assaisonnement. Elle l’a vraiment pas raté, dis donc ! RIP les dents d’Hugo.

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